Présentation

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Profil

  • : Angelo Curatolo
  • leschroniquesludiques
  • : Homme
  • : Marié/Pacsé/Union libre
  • : 21/10/1970
  • : Bruxelles Uccle rue Vanderkindere236
  • : Gentil zozo,passionné de Jeux de Société et de Jazz. Tenancier des "Chroniques Ludiques".

85 m² de malin plaisir pour tous les goûts et toutes les bourses. Venez découvrir chez nous de quoi vraiment entraîner et entretenir votre cerveau, ou bien simplement de quoi vous éclater en famille ou entre amis.
ET n'oubliez pas de vous inscrire dans la section "Newsletters", si vous voulez être tenu au courant des derniers articles, des nouveaux arrivages, des promotions et des soirées spéciales.

Mercredi 7 mai 2008
Le lundi 5 mai 2008, le navire baptisé "Les Chroniques Ludiques" a levé l'ancre sur une mer imprévisible en direction d'un horizon inconnu.
Vous avez été nombreux à venir assister au départ du jeune et fringant rafiot et je vous en remercie de tout coeur.
Aux premières heures, alors que mon esprit n'était pas encore embrumé par les vapeurs de spumante, j'ai eu le réflexe de prendre en photo mes tout premiers clients :

Après quoi, une fois les premières bouteilles entamées, je ne fus plus capable de raisonner correctement et j'ai complètement oublié de prendre en photo les amis, les connaissances, les TTciens et autres hurluberlus; il faut dire aussi que j'étais encore plus excité que d'habitude ce jour-là...

J'éviterai donc le difficile exercice consistant à nommer tous ceux qui m'ont fait le plaisir de venir me faire un petit coucou, car j'en oublierais certainement l'un ou l'autre, mais recevez tous encore une fois l'expression de mes remerciements les meilleurs venus du fin fond de ma gratitude.

Et un "Special Thanks" à Sebduj, qui a spontanément lancé une démo de l'Âge de Pierre et de Shanghaien, me faisant vendre un exemplaire de chaque du même coup... Tu repasses quand tu veux ;-)
Je suis tout de même revenu à moi un court instant lorsque Marcus, le capitaine de "L'Antre Jeux", m'a fait l'honneur de visiter mes quartiers.


Je tiens également à remercier :
Mes parents, sans qui cette expédition n'aurait pu se préparer dans d'aussi bonnes conditions.


Mon épouse et mes enfants, qui me supportent, dans tous les sens du terme, jour après jour.


Benoît et Agnès, mes amis, correcteurs et traducteurs adorés, qui m'ont soutenu et ont cru depuis le début dans mon projet.

Merci à Marie-Anne et Gaëtan pour ne pas m'avoir encore trucidé ;-)

Merci également à tous ceux qui ont posté des encouragements sur mon blog et sur Tric trac, à tous ceux qui ont relayé l'information sur leur site, mr. Pomme, Karla, Jolan, Pso, Ivy, Denis et les autres.
Un merci tout particulier à mr. Phal et tous les adeptes de sa secte satanique d'arracheurs d'ailes de mouches avec un slip sur la tête (sur la tête des adeptes pas des mouches).


J'en oublie certainement beaucoup, mais sachez que je vous embrasse tous très fort !!!

Angelo
P.S. : Et c'est hélas vrai, je ne suis vraiment pas aussi séduisant que mr. Phal.










par Angelo Curatolo publié dans : Evolution du magasin
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
Samedi 26 avril 2008
Je ne me suis guère montré prolixe ces derniers temps, je vous le concède; je suis même resté complètement coi, je vous l'accorde; mais j'ai une bonne excuse pour une fois.
Il a fallu que j'achète et monte les meubles, que je rende visite aux fournisseurs, que je paye les fournisseurs, que je réceptionne la marchandise, que je la classe, que je l'étiquette au prix le plus juste, que je la dispose dans mes rayonnages selon une méthode basée à la fois sur une psychologie commerciale des plus pointues et ma personnalité des plus tordues, que je nettoie, que je règle mille formalités, que je promène le chien, que je repère les plus belles créatures du coin et j'en passe et des meilleures....
Pour finalement arriver à un premier résultat, une première ébauche de ce à quoi ressembleront "Les Chroniques Ludiques".
Voilà donc enfin, en avant-première mondiale, les premiers clichés en vrac de la boutique.... Pfff... Ca fait du bien...  :


























































































































































































































































































Vous avez bien lu : "Les Choniques Ludiques"........
Ce n'est pas la première contrariété que je rencontre depuis la mise sur pied de mon projet et ce ne sera certainement pas la dernière; la solution, respirer profondément et faire preuve de patience.....

J'allais oublier, j'ai rentré quelques exemplaires de ceci pour les connaisseurs :


Et donc, j'allais aussi et surtout oublier le plus important, "Les Chroniques Ludiques" ouvriront le "LUNDI 5 MAI 2008".  Yahoooo!!!!




par Angelo Curatolo publié dans : Evolution du magasin
ajouter un commentaire commentaires (21)    recommander
Mardi 4 mars 2008

A
lors voilà le truc les copains :


J'ai goupillé un petit toutes-boîtes, que j'ai l'intention de distribuer dés l'ouverture de la boutique, dont la date précise se perd pour l'instant dans l'abîme du temps.
Seulement le texte que j'ai pondu pour le verso de ce toutes-boîtes, surtout la dernière phrase, provoque un tollé dans mon entourage.  Il paraît que je serais cinglé de distribuer cela en l’état ; moi je trouve ça juste marrant, mais certain m’assurent que cela serait susceptible d'effrayer certaines personnes sensibles.  Comme je le suis vraiment, de cinglé, je risque bien de passer à l’acte ; mais encore une fois, je trouve qu’il s’agit juste d’une pointe d’humour.
Aussi souhaiterais-je solliciter vos avis sur la question et recueillir vos commentaires éclairés.
En somme la question est celle-ci :
"Serait-ce vraiment un suicide commercial que de lâcher ce toutes-boîtes dans la nature ?"

Le voici :

undefined

Jusque là tout va bien.

undefined
C'est grave docteur ?

par Angelo Curatolo publié dans : Evolution du magasin
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander
Vendredi 29 février 2008

  Ce mercredi 28 février il m’est arrivé une chose véritablement extraordinaire.
Je me suis rendu, comme la plupart des matins, sur les lieux de ma future boutique, histoire de tenter de faire avancer les choses, malgré l’extrême lenteur des administrations et de certains entrepreneurs ; sans commentaires.
C’est alors que j’ai décidé, sur une impulsion, de m’arrêter un moment de monter des étagères bon marché dans les caves, pour aller me présenter et prendre la température, auprès d’une boutique « gnangnan », comme je les appelle, spécialisée en articles pour petits monstres, située à une petite centaine de mètres de chez moi ; une boutique du nom de « Graine de Soleil ».
Mes intentions étaient de rassurer la tenancière, que j’avais déjà entraperçue à travers la vitrine quelque temps auparavant, lors d’une opération exploration-espionnage du quartier.  Mon idée était de lui faire bien comprendre que j’allais me positionner de façon radicalement opposée à la sienne, que moi, les petits enfants, je les croquais au petit déjeuner, que d’ailleurs j’en avais déjà trois collés à mes basques et que je n’avais pas l’intention de me laisser envahir par cette engeance dans ma boutique, non mais sans blague.

undefined
J'entre donc, je me présente donc, je m’exprime donc sur mon projet comme je vous l’ai expliqué, mais dans un style un peu moins trash, et tout se passe plutôt bien, cette jeune femme  se montre très sympathique et fort compréhensive, mais surtout franche sur ses ambitions, ce que j’apprécie presque aussi grandement que son charme.
Puis vint le moment où elle se rend sur le site de ma boutique dont je viens de lui donner l’adresse. Et là quelque chose se passe, mon prénom l’interpelle, ma tronche même semble lui dire quelque chose, ce à quoi je lui réponds qu’elle est peut-être tombée un jour par hasard sur un de mes comptes-rendus de parties sur le net.  Ce n’est pas ça, m’affirme-t-elle, puis ça dérape, elle m’interroge. Mon père est-il restaurateur ? Oui… Est-ce que j’habite la commune bruxelloise d’Auderghem ? Non, mais c’est effectivement la commune de mon enfance et adolescence. Je ne l’ai jamais vue avant cette jeune femme là, j’en suis sûr, je ne comprends rien du tout. Elle continue, ma femme n’est-elle pas roumaine ? Non, polonaise.  La petite musique de la quatrième dimension commence à résonner dans mon esprit, je me dis que ça y est, c’est aujourd’hui que je vais finir en camisole ; c’est ma crainte principale, qu’un jour l’on se rende compte que je suis fou et que l’on m'enferme.
Elle me rappelle à l’ordre, ne bougez surtout pas, m’ordonne-t'elle, je reviens, ne bougez pas !
Elle disparaît quelques instants dans l’arrière-boutique et appelle quelqu’un qui est occupé dans la cave.
Elle revient et me ramène mon ami.
« Gaëtan »

undefined
Mon ami.
Avec qui j’ai vécu des instants d’une intensité mystique durant mon adolescence et mes débuts dans la vie d’adulte.  Nous sommes restés un moment comme deux ronds de flan, j’ai dû m’asseoir sur un tabouret que m’a tendu prestement la compagne de Gaëtan, Marie-Anne, et ai essuyé de chaudes larmes de bonheur.
Cela faisait un nombre considérable d’années que la vie nous avait séparés, mais je ne l’avais jamais oublié, j’ai toujours pensé à lui et je ne m’en suis jamais fait pour lui ; je n’ai jamais cherché à retrouver sa trace, j’ai toujours su que nous allions un jour ou l’autre nous retrouver.  Ce n’est pas du baratin, c’est simplement la vérité, je ne suis ni croyant, ni superstitieux, mais c’est comme ça.
Mais comment Marie-Anne m’a-t-elle reconnu ? Vu qu’on ne se connaissait pas…
Et bien elle m’avait simplement vu lors du visionnage d’une cassette vidéo de mon mariage que Gaëtan possède encore; si je ne me trompe pas, c’est d’ailleurs lui qui a dû la tourner ; comme quoi je n’ai pas changé, tiens, après plus de douze ans.

undefined
Par contre, jamais je n’aurais imaginé le croiser dans une telle circonstance, au milieu d’une boutique de jeux et jouets pour enfants, que sa compagne et lui ont reprise depuis neuf mois.  Gaëtan et moi sommes des personnages qui n’avons jamais su nous fondre avec aisance dans un quelconque moule offert par la société, et peut-être y a-t-il finalement une logique dans nos parcours, qui nous ont fait choisir de devenir indépendants ; m’enfin de là à se retrouver dans le même secteur d’activité, et qui plus est proche l’un de l’autre, c’était tout de même sacrément improbable.
Et le plus marrant dans tout ça, c’est qu’ils projettent de développer la partie jeux de société pour adultes de leur boutique, histoire de ne plus uniquement gagner ignoblement leur vie sur le dos d’enfants innocents ; nous nous retrouvons donc potentiellement franchement concurrents.

undefined
Seulement ils ne se sentent pas encore tout à fais prêts, ils manquent d’expérience dans ce domaine.
Et vous savez quoi, j’ai décidé de les aider de toutes mes forces dans la réalisation de ce projet.
Je suis fou, inconscient, suicidaire, pas commerçant, très mauvais commerçant, naïf, faible d’esprit ?
Non.
Je n’ai jamais aimé la facilité et rien n’a jamais été facile pour moi.
Aujourd’hui j’approche doucement de la moitié du chemin, le temps passe et les œufs durent, je n’ai plus peur de grand-chose, et j’ai décidé de changer la vie.
Et comme le dit le chanteur Renaud dans une de ses chansons, si je ne peux pas alors je dis halte à tout.

par Angelo Curatolo
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 21 février 2008
undefined


Cela faisait un mois que nous en parlions, cela faisait un mois que nous l'attendions, Benk et moi, notre première partie de "1960 : The Making of the President".undefined
Inutile de s’appesantir sur le thème, celui-ci est exceptionnellement enthousiasmant, même pour quelqun comme moi qui n’ai jamais été franchement conscientisé politiquement parlant.  Et puis lorsqu'on vit en Belgique, il n'est pas facile d'y comprendre grand chose, à la politique, surtout que l'on vient d'atteindre cette année l'apogée en matière de surréalisme à la belge justement.  Quoi qu'il en soit, j'ai lu assez d'écrivains américains et regardé depuis assez longtemps Arte pour me faire une idée suffisante des enjeux en jeu dans ce jeu.
undefined Bref, après tirage au sort, Benk incarna l'éléphant républicain Nixon, et moi l'âne démocrate Kennedy.undefined
"1960 : ...." fait partie de la famille des "card driven games" des jeux la plupart du temps lourds et à réserver à un public de joueurs avertis; ce n'est pas le cas ici, le système est rapidement assimilable, les cartes, àundefined la base de la mécanique, ne peuvent s'utiliser que de deux façons, soit en tant qu'évènements, soit en points de campagne.  Attention, le jeu est tout de même extrêmement riche et ouvert, agrémenté, en plus du jeuundefined undefinedundefinedundefinedundefinedundefinedundefinedundefinedundefineddes cartes, de plusieurs système subtils tactiquement et stratégiquement parlant, que je ne décrirai pas, cela alourdirait inutilement ce compte-rendu, et puis je n'ai pas trop de temps à perdre si je veux réussir à ouvrir "Les Chroniques Ludiques" au mois de mai.
Passons rapidement en revue le matériel, un plateau sobre et efficace, des cubes en bois, de chouettes grands pions en cartons représentant les candidats, mais surtout un paquet de cartes sublimes, illustrées par de magnifiques photos d'époque et soulignées d'un "flavour text"; du bel ouvrage en somme.
Notre partie approcha les quatre heures; quatre heures palpitantes et intenses, sans temps mort ni pitié.  Pour ma part, j'ai finalement ressenti ce jeu comme un gros jeu de majorité, je l'ai vécu tel un El Grande "on steroids " comme disent les ricains.  Le moins que l'on puisse dire c'est que l'ensemble est vicieux et terriblement violent.  Lors du premier tour j'ai facilement pris de l'avance grâce à  une excellente main de cartes et à une erreur fatale de Benk, après quoi je suis même parvenu à prendre le fief californien de Nixon.  Puis la vapeur s'est lentement mais sûrement inversée, Nixon, pardon Benk, misant sur le contrôle absolu des médias, lesquels me mirent perpétuellement des bâtons dans les roues et lui permirent de reconquérir facilement son fief.  Vint alors, entre le tour 6 et 7, le moment du grand débat télévisuel, au cours duquel je me suis ramassé une jolie morflée.  Je tentai le tout pour le tout lors des deux derniers tours, grâce à une carte évènement particulière, autorisant le joueur contrôlant le Connecticut à reprendre un grand avantage en Californie lors du jour des élections. Ce fut alors un combat à mort pour le Connecticut, que je parvins à contrôler envers et contre tout; mais cela ne suffit pas, Benk ayant toujours une trop grande emprise sur les médias.  Tout ça pour dire que la partie se révéla tendue jusqu'au dernier moment et que j'ai déja exigé ma revanche.
Un jeu plus qu'excellent donc, mais qui nécessite plusieurs parties pour s'habituer aux nombreuses cartes et angles d'attaque ou de défense.
N'oublions pas de préciser que le jeu est entièrement en anglais et qu'une connaisance moyenne de cette langue est nécessaire pour pouvoir y jouer.
À ce propos, pour mes éventuels probables futurs clients que cela intéresserait, "Les Chroniques Ludiques" auront un espace spécialement dédié aux jeux anglophones dont aucune traduction n'est prévue par un éditeur francophone; évidemment, "1960 : The Making of the President" fera partie du lot.




Score Final :

Benk (Nixon)     :        285
Angelo (Kennedy) :     242 (Damned !)











Voilà, j'ai épuisé le sujet mais pas mon stock de photos :

par Angelo Curatolo publié dans : Comptes-rendus de parties
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Dimanche 17 février 2008
bndeaugragrastackmarket.jpg

C'est avec l'intention de faire une partie de "1960 : The  Making  of the President" que je me rendis ce soir là  chez  Benk  et Agnes;  cette visite était déja, pour Benk et moi, la deuxième tentative de jouer à ce jeu, mais à chaque fois, une fois assis autour de la table, nous ne pouvions nous empêcher de bavasser, surtout moi, au sujet de cette boutique que je me suis mis en tête de mettre sur pied depuis une dizaine d'années et que je vais enfin pouvoir concrétiser d'ici peu; un projet qui pourrait d'ailleurs être parfaitement résumé par le titre de cet article, maintenant que j'y songe.undefined
Quoi qu'il en soit, après deux heures d'élucubrations les plus extrêmes, à effrayer le plus farfelu et original des clients, Benk ne voulut pas qu'on se quitte sans jouer au moins à un petit jeu de derrière ses fagots.  Il nous sortit donc de sa manche "Gra Gra Company" un jeu japonais de mr. Susumu Kawasaki, aujourd'hui édité par l'éditeur américain "Z-Man Games" sous le nom de "Stack Market"; bref une idiotie aux matériel et concept douteux, mais qui réussit à nous faire passer un savoureux moment de détente et de déconnade.
De quoi est-il question (extrait de la règle) : "Dans Stack Market, les joueurs investissent dans des
compagnies florissantes. Le succès d'une compagnie
est mesuré par la hauteur de son siège - que les
joueurs construisent en empilant des dés. Toutefois,
plus la valeur d'une compagnie grandit, plus elle peut
devenir instable, et risque de s'écrouler, les
investisseurs perdront leur argent. Après 3 manches,
le joueur avec le plus d'argent gagne."undefined                                                   
Nous n'avons effectué qu'une manche, qui nous parut amplement suffisante, vu notre état et l'absurdité du principe. Je ne vois pas trop ce que je pourrais raconter au sujet de cette partie, nous avons tout le long de celle-ci tenté d'ajouter un certain nombre de dés en bois mal découpés et mal finis, selon une règle sadique, au sein de la compagnie dans laquelle nous avions décidé d'investir le tour précédent, en priant pour que les dés, pardon le marché, ne s'écroulent pas, nous faisant perdre de la sorte des bénéfices des plus difficiles à engranger.  La bonne humeur et la rigolade furent néanmoins présents du début à la fin, et malgré toute la dexterité dont a su faire preuve Benk, sans parler de la mienne qui me fit gagner la carte bonus pour le building le plus haut, c'est Agnes qui l'emporta, je ne sais pas trop comment ni pourquoi, j'étais trop naze; en fait si je sais, c'est elle qui a su éviter le plus d'effondrements en se montrant la plus raisonnable dans ces empilements, une bonne leçon pour les investisseurs trop gourmands.

undefinedPas un mauvais jeu, il faut juste savoir le sortir à la bonne occasion et avec les bonnes personnes; des personnes ne craignant pas la dérision et la légèreté, voulant passer un moment ludique convivial sans se prendre la tête ni vouloir prouver une quelconque supériorité stratégique, n'ayant rien contre le ridicule ni contre un matériel un peu foireux. J'avoue avoir assez apprécié, j'ai toujours eu un faible pour les loufoqueries et les idées les plus insensées.

Score Final : - Agnes  90.000 dollars
                    - Angelo 50.000 dollars
                    - Benk    30.000 dollars



Comme il se trouve que j'ai encore en stock un tas de photos de cette partie, les voici; pas de pitié :

undefined
undefined

undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined
undefined



par Angelo Curatolo publié dans : Comptes-rendus de parties
ajouter un commentaire commentaires (3)    recommander
Jeudi 14 février 2008
Ce  jeudi 14 février, jour de la Saint-Valentin, des chocolatiers, des fleuristes, des bijoutiers  et des boutiques d'articles ménagers, j'ai  décidé  de me rendre de bonne heure au 54 rue de la Régence, juste en face du palais de justice de Bruxelles, histoire de  faire enregistrer mon  bail commercial.
Je comptais faire moultes photographies digitales de cette aventure, maisundefined une fois sur place, juste après avoir pris un premier cliché du palais de justice plongé dans une brume maussade, les piles de mon appareil m'ont lâché, comme un sinistre signe du destin, ou plutôt parce que j'avais oublié que deux jours auparavant j'avais mitraillé à tout va lors d'une longue et palpitante partie de "1960 : The Making of the President"; partie au sujet de laquelle je reparlerai prochainement.
Quoi qu'il en soit, ce fut peut-être mieux ainsi, vu l'éventail de mines blasées et en manque évident de caféine que j'ai croisées dans les couloirs de cette administration.
Mais coupons court et passons aux choses sérieuses.  Pour ceux que cela pourrait intéresser, voici le calcul effectué par les fonctionnaires pour obtenir le prix à payer pour enregistrer votre bail commercial :

   Loyer
+ 10% du loyer (frais d'enregistrement)
x La durée du bail ( en mois )
x 0.002 ( 0,2% du montant)
   Total

Autant vous dire que je n'avais pas prévu assez d'espèces sur moi et qu'il m'a fallu ressortir chercher quelques billets de plus dans un distributeur.
Et voici venu le moment du petit quizz mathématique :
Je vais vous avouer combien j'ai casqué pour cet enregistrement; le premier à m'envoyer par mail, à quizz@leschroniquesludiques.com, le montant exact de mon loyer mensuel, obtiendra une réduction de 10% sur son premier achat chez moi; croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer...
Voici le montant que j'ai dû sortir de ma poche ce matin pour enregistrer mon bail, en sachant que celui-ci est signé pour neuf ans : "249,48 euro".
Bonne chance !





par Angelo Curatolo publié dans : Evolution du magasin
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Jeudi 7 février 2008
undefinedEt voilà, j’ai balancé aux oubliettes 17 ans de fidèles et loyaux services dans la vente de fournitures de bureau et de matériel scolaire. A 37 ans j’ai définitivement tourné cette page de ma vie, pour me lancer dans un projet qui me tient à cœur depuis des années, l’ouverture d’une boutique uniquement dédiée aux « Jeux de Société » à Bruxelles.  Certes cela peu paraître risqué, et ça l’est !  Il m’a d’ailleurs fallu un certain temps pour parvenir à faire avaler cette couleuvre joueuse à mes proches, pour que finalement certains se décident même à devenir mes partenaires.  Je les en remercie de tout cœur et leur garantis que je mettrai tout en œuvre pour ne pas les décevoir.  Mais le plus important est que je tente de concrétiser un rêve, et que même s’il devait s’avérer que je doive me planter en beauté, j’aurai au moins essayé et je ne regretterai rien à l’heure de mes vieux jours.

undefined Mais pourquoi avoir choisi « Les Chroniques Ludiques » comme nom pour ma boutique ?  Tout d’abord parce que je voulais un nom qui sonne adulte et non pas infantile, comme par exemple « Le joyeux lutin joueur» ou encore « Le royaume enchanté du jeu ».  Je proposerai évidemment des jeux de société pour tous les âges, mais absolument pas de jouets ou encore de jeux d’initiation; de même que si j’exposerai des jeux pour jeunes joueurs en vitrines, il est hors de question que je transforme celle-ci en un paysage digne des meilleures aventures des bisounours.  J’ai donc l’intention de séparer très nettement la partie pour enfants du reste de la boutique, au sein de laquelle je compte me donner à fond pour promouvoir, à la fois les jeux dits « familiaux », c.à.d. grand public, et les jeux dits « pour joueurs » c.à.d. pour connaisseurs.  Ceci dit, j’adore les enfants, j’en ai trois moi-même, et j’aurai ma façon bien à moi des les émerveiller, mais chut….. Je ne compte pas encore dévoiler mes idées et concepts tarabiscotés…  En ce qui concerne les jeux en bois et compagnie, la concurrence sur Bruxelles est bien trop rude et le marché complètement saturé, sans compter que de nouvelles boutiques vont certainement encore voir le jour d’ici peu, toutes plus ou moins calquées sur un modèle gnangnan que je trouve un peu lassant; je laisse donc ce marché aux personnes bien plus spécialisées que moi dans le domaine, et ce depuis des années, de toute façon je n’aurais aucune chance.

undefinedJe ne choisis donc pas l’option offensive, mais vais plutôt tenter de jouer la carte de la différence, en toute modestie, en ouvrant une boutique à mon image, mettant en avant ma vision du jeu, avant tout décontractée et épicurienne, autant que contrastée et hétéroclite, allant du plus loufoque, en passant par la case néophyte, pour finir par le plus prise de tête.

Mais revenons à mon choix, merci Evelyne, d’appeler ma boutique « Les Chroniques Ludiques »; même si cela peut ne paraître guère évident, ce nom fait allusion pour moi aux célèbres « Chroniques Martiennes » de Ray Bradbury, et donc à la s.f., dont je suis fan, mais aussi à la littérature en général, dont je suis plus ou moins fan, et donc, par effet de cause à effet, à l’écriture, puisque, vous le constatez à l’instant, j’adore écrire de longs articles ennuyeux alors que je ne possède aucun talent.  Je communiquerai donc beaucoup par l’écrit via ce blog et également dans la boutique elle-même via….mais chut….

undefined   Il me reste toutefois pas mal de boulot à me coltiner avant l’ouverture, sans parler qu’il va falloir que j’essaye de passer à travers les pièges les plus vicieux et les plus cruels que n’hésiteront pas à me tendre les fournisseurs une fois qu’ils verront débarquer devant eux un bleu de mon espèce, au visage angélique de pigeon de première.

Voilà, vous pouvez ouvrir les paris…
Angelo

Piranha2.jpg






 Un Fournisseur en chasse....






Correcteur orthographique :  BenkandAgnes V  1.3
par Angelo Curatolo publié dans : Evolution du magasin
ajouter un commentaire commentaires (21)    recommander
Mardi 15 janvier 2008
IMGP0129.JPGVous pourrez bientôt découvrir à Bruxelles une nouvelle boutique spécialisée en jeux hautement tactiques et stratégiques autant que complètement loufoques et stupides.

Faites moi confiance....
Angelo

par Angelo Curatolo
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus